Rabishan Ravindran : « La vitesse de jeu est plus rapide qu’en France »


Produit de la formation du Cergy-Pontoise Basket Ball, Rabishan RAVINDRAN a intégré cette saison la Springfield Commonwealth University. Nous avons interviewé l’ancien joueur de Kalilou KAMARA afin de vous faire partager  son expérience :

Rabishan, comment as-tu fait pour intégrer la Commonwealth Academy ?

Pour intégrer la Commonwealth Academy, j’ai d’abord fait appel à Xavier CALVAIRE que je connaissais grâce à Alexis YETNA, qui évolue désormais aux Etats-Unis. J’ai donc envoyé le dossier le plus complet possible en y intégrant mon CV et des vidéos. Ensuite Xavier (CALVAIRE) s’est occupé de tout pour au final m’obtenir une place à Springfield Commonwealth University.

Comment se passe ton adaptation aux Etats-Unis ? 

Pour commencer, je suis arrivé deux semaines  après tout le monde suite à des difficultés à obtenir mon VISA. Par conséquent, j’ai loupé la première rencontre entre l’ensemble des joueurs du SCA. J’ai été très bien accueilli, que ce soit par les joueurs ou les professeurs de l’écoles, des personnes simples et ouvertes. Au niveau de l’adaptation au basket, les débuts ont été difficiles en raison de la barrière de la langue et de la vitesse de jeu qui est plus rapide qu’en France. De plus, le jeu est plus basé sur le un contre aux USA.

Il m’a fallu un mois et demi pour m’adapter au jeu et obtenir la confiance de mes coéquipiers. Concernant l’adaptation à la langue, le fait d’être plusieurs français sur le campus nous a permis de nous entraider, ça a été plus facile. De plus, les professeurs nous apportent un réel soutien en proposant des cours particuliers après l’école. D’un point de vue scolaire, l’adaptation s’est faite naturellement. Nous n’avons pas beaucoup d’heures de cours et j’ai personnellement abordé l’ensemble des notions que l’on voit ici en France.

Il y a de nombreuses différences dans le jeu entre la France et les USA. La difficulté principale est pour moi la vitesse de jeu, la balle traverse le terrain très rapidement, nous disposons de très peu de temps pour se poser des questions. La seconde différence est la dureté du jeu. Nous recevons beaucoup de coups qui ne sont pas sifflés, il faut s’y adapter. Enfin, les américains pratiquent beaucoup le trash talk !

Quels sont tes objectifs avec cette expérience en prepschool ?

Mon objectif, en venant ici, est d’obtenir une bourse pour une université qui est académiquement réputée et dans laquelle je pourrais poursuivre mon évolution dans le basket.

Qu’est-ce qui te manque le plus en France ?

Ce qui me manque le plus est évidemment la famille et les amis. Pour le reste, on peut le retrouver ici.

Peux-tu nous décrire une journée type à Spingfield ?

Une journée type se résume à : 5h30 réveil, de 6h00 à 7h00 workout, de 7h45 à 10h50 cours, 11h30 déjeuner, 12h à 13h, appel avec mes parents, 13h30 à 15h00 shoot, 15h00 à 17h00 repos, 17h00 à 17h30 diner, 18h00 à 19h30 practice, après 20h00, nous sommes en temps libre.

Merci à Rabishan pour sa disponibilité, le Cergy-Pontoise Basket Ball lui souhaite le meilleur pour la suite !

 

 

 

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